28 novembre 2005

INVESTITURE de LASALLE-ÉMARD

Date: Lundi 5 décembre 2005

Heure: 19 heures

Lieu: Église Notre-Dame-de-Grâce, 5323 rue Notre-Dame de Grâce (Métro Villa-Maria)

Voir Carte : cliquez ici

L'investiture des circonscriptions de Lac St-Louis, Lasalle-Émard, Mont-Royal, NDG-Lachine et Westmount-Ville-Marie aura lieu lundi le 5 décembre à 19 heures, au sous-sol de l'Église Notre-Dame-de-Grâce, 5333, avenue Notre-Dame-de-Grâce, (coin Décarie, entre Sherbrooke et Monkland). Métro Villa-Maria.

Pour faire un don, faites un chèque au nom de:

May Chiu, Candidate du Bloc québécois dans Lasalle-Émard

Et l’envoyer à l'adresse suivante:

3750 Crémazie Est, suite 307, Montréal, Québec H2A 1B6

26 novembre 2005

Fiche de disponibilité

Vous pouvez nous remettre la fiche de disponibilité lundi le 5 décembre à l'assemblée d'investiture ou nous la retourner par courriel (bqlasalleemard@gmail.com).

fiche_disponibilite.pdf

fiche_disponibilite.doc 

Merci

24 novembre 2005

Documents de signatures

1) Élections Canada - 100 signatures

elections_canada_-_100_signatures.pdf

 

2) Élections Canada - Acte de candidature

election_canada_-_acte_de_candidature.pdf 

 

3) Bloc Québécois

bulletin_de_mise_en_candidature_may_chiu.doc 

 

15 novembre 2005

Au seuil de nouvelles élections générales

Tour du Bloc - Vol. XII, no 35

Bonjour à toutes et à tous,

Vous trouverez ci-joint la dernière édition du Tour du Bloc.

Nous vous remercions pour votre intérêt envers le Bloc Québécois et vous souhaitons une agréable fin de journée.

L'équipe du Tour du Bloc

www.blocquebecois.org


Lien : Tour du Bloc - No. 345 - Au seuil de nouvelles élections générales
 

07 novembre 2005

Paul Martin trop incompétent pour diriger

 07-11-2005

RAPPORT DE LA COMMISSION GOMERY
Marc-Yvan Côté juge Paul Martin trop incompétent pour diriger le pays

Jocelyne Richer
Presse Canadienne
Québec

Paul Martin fait preuve d'hypocrisie dans le scandale des commandites et n'a pas la compétence requise pour diriger le Canada, estime l'ancien organisateur du Parti libéral du Canada (PLC), Marc-Yvan Côté.

Pointé du doigt dan le rapport Gomery et banni à vie du PLC par le premier ministre Martin, la semaine dernière, parce qu'il avait accepté 120 000 $ en argent liquide pour distribuer aux candidats libéraux lors du scrutin de 1997, M. Côté a répliqué en tirant à boulets rouges sur Paul Martin.

Il lui reproche de manquer de jugement pour exercer les fonctions qu'il occupe.

«L'exil est utilisé par les régimes politiques faibles qui veulent éloigner leurs opposants politiques ou créer des écrans de fumée pour camoufler leur propre hypocrisie», a-t-il dit lundi lors d'une conférence de presse, en précisant qu'il retournait dans l'ombre et qu'il ne s'occuperait plus d'organisation électorale, à quelque palier politique que ce soit.

Preuve supplémentaire d'hypocrisie, selon lui, M. Côté affirme que depuis 15 ans il a été à maintes reprises sollicité par Paul Martin, qui cherchait à obtenir son appui. Il se félicite aujourd'hui d'avoir eu «le flair» de lui tourner le dos.

L'ex-ministre du gouvernement de Robert Bourassa reproche à Paul Martin ses «grenouillages peu subtils» visant à prendre le contrôle du parti pour en devenir le chef durant les années 1990. 


(...)

Lors du scrutin fédéral de 1997, M. Côté était responsable de l'organisation des circonscriptions de l'est du Québec. Il avait alors estimé que les besoins de l'ensemble des candidats pour la campagne se chiffreraient entre 170 000 et 200 000 $.

C'est la première fois que M. Côté réagit à la parution du rapport de la commission Gomery sur le scandale des commandites. Il a affirmé qu'il ignorait que cet argent provenait du programme des commandites.

La politique active est chose du passé pour lui, comme candidat ou comme organisateur, assure-t-il, en avouant avoir été tenté par la mairie de Québec cette année.

M. Côté dit avoir du mal à croire que M. Martin n'ait pas eu connaissance des travers du programme des commandites, alors qu'il était ministre des Finances.

Il a été démontré par la commission Gomery que Michel Béliveau a sollicité de l'argent liquide auprès de Jacques Corriveau, un proche de Jean Chrétien lié de près au scandale des commandites.

S'il a reçu des fonds du directeur général du parti, il n'a jamais sollicité des fonds en espèces auprès d'individus, a-t-il assuré.

Il affirme que M. Martin n'a pas la confiance des Canadiens, et prédit un balayage du Bloc Québécois lors de la prochaine élection fédérale, au Québec.
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03 novembre 2005

Paul Martin et les paradis fiscaux

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Contrairement à ce qu'il prétend, le premier ministre Paul Martin a longuement planifié l'aménagement d'un cadre fiscal qui permettrait à CSL d'engranger des profits à l'abri du fisc canadien.

 

Paul Martin, qui se réclame aujourd'hui des normes éthiques les plus élevées, ne s'est pas gêné en 1998 pour parrainer à titre de ministre fédéral des Finances la loi C-28 et se mettre lui-même en situation de conflit d'intérêt.

Cette loi est venue modifier les règles de taxation canadiennes et permettre aux filiales étrangères des compagnies de transport maritime canadiennes de ne pas payer d'impôt au Canada.

Combiné avec la convention fiscale de La Barbade, C-28 a permis à CSL International de soustraire au moins 100 millions $ à l'impôt du Québec et du Canada.

Aujourd'hui, Paul Martin voudrait faire croire à la population du Québec et des provinces qu'il a mené une campagne contre les paradis fiscaux alors qu'il était ministre fédéral des Finances et qu'il n'a jamais cherché à avantager son entreprise, CSL international, en parrainant la loi C-28.

Voir dossier complet

01 novembre 2005

Informations sur le rapport Gomery

   Voici un résumé de ce que vous voulez savoir sur le rapport Gomery:

 

  • Le rapport du juge Gomery est accablant pour les libéraux , pour le Parti libéral du Canada, pour le parti de Jean Chrétien et de Paul Martin.

 

  • Le juge Gomery parle de « système organisé, pots de vin, contributions illégales, ingérence politique, voile de secret, manque de transparence » et tout cela pour financer l'aile québécoise du Parti libéral à même les bénéfices réalisés par les agences qui ont largement profité du programme des commandites.

 

  • Le scandale des commandites est nettement un scandale libéral dirigé aux plus hauts échelons du gouvernement libéral, un scandale qui a permis de verser des « contributions illégales » à  l'aile québécoise du Parti libéral à même les fonds publics.

 

  • John Gomery précise même que les dirigeants du PLC-Q ont agi « au mépris des lois » régissant les dons aux partis politiques et il blâme sévèrement Alfonso Gagliano, le lieutenant politique de Jean Chrétien au Québec pour avoir toléré ces pratiques condamnables.

 

  • De plus, selon le commissaire, il y a bel et bien eu une ingérence politique dans l'administration du programme des commandites, une implication qui allait jusqu'aux choix des événements commandités et aux montants accordés.

 

  • Cette direction politique a fait en sorte de court-circuiter la machine et de faire sauter les garde-fou existants.

 

  • Dès son instauration, le programme des commandites a aussi été entouré d'un « voile de secret » alimenté par une « absence délibérée de transparence » ce qui a facilité les pires abus: surfacturation, gonflement des dépenses et les retours d'ascenseurs financiers illégaux à l'aile québécoise du Parti libéral.

 

  • Paul Martin et les autres ministres québécois du cabinet Chrétien n'étaient peut-être pas responsables de l'administration du programme mais ils étaient au courant et ils ont préféré fermer les yeux.

 

  • Maintenant, Paul Martin ne se souvient de rien. Il voudrait que la population oublie qu'il fait partie du gouvernement Chrétien.

  • Les Québécois ne sont pas dupes, ils se rappellent que Paul Martin était le numéro 2 de l'administration Chrétien et président du Conseil du trésor.  Ils s'attendaient d'ailleurs à ce que Paul Martin soit pointé du doigt pour sa responsabilité dans le scandale des commandites.

 

  • Or, le juge Gomery n'avait pas le mandat de sanctionner les élus du Parti libéral du Canada.

 

  • Ce sont  les électeurs qui ont ce mandat.

 

  • C'est tout le gouvernement libéral qui est éclaboussé par le scandale des commandites, c'est tout le Parti libéral qui a profité du financement illégal. 

 

  • Le gouvernement de Paul Martin n'a plus l'autorité morale de gouverner.

 

  • Le chef du Bloc Québécois demande à Paul Martin de déclencher des élections immédiatement.  

 

  • Paul Martin ne peut continuer à gouverner encore plus longtemps.  La crédibilité n'y est plus.  Il a attendu en février 2004 avant d'agir.  Or depuis décembre 1999, les journalistes et le BQ mettent en lumière ce scandale par des centaines d'articles et de questions en Chambre. 

 

  • Les mesures annoncées aujourd'hui par Paul Martin  sont loin d'être suffisantes pour rassurer la population et lui permettre de continuer comme si tout était réglé.  Il avait promis de changer les façons de faire et la culture de patronage et de camouflage  persiste. 

  • Des élections demeurent la seule mesure pour rétablir la confiance.

N'hésitez pas à faire circuler cette information à vos amis et à passer votre message autant à vos proches qu'aux lignes ouvertes. Vous pouvez aussi envoyer des cartes postales virtuelles à même le site du Bloc Québécois.

 

Lien : Carte postales

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